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Retrouvez ci-dessous les trois derniers articles publiés sur mon site. Et pensez à laisser un mot sur le livre d'or !
 

READY PLAYER ONE (Ernest Cline) : L'odeur de la madeleine

Mes Passions - Lectures

readyplayeroneDans l'absolu, je préfère lire un roman avant de voir son adaptation en long métrage. A une époque, je surveillais même les sorties quelques mois à l'avance et programmais quelques lectures exprès pour cela. Bon face à la lourdeur de la contrainte, j'ai arrêté. Mais l'inverse peut aussi s'avérer très agréable. Comme on dit que les livres sont toujours meilleurs que les films qui en sont tirés, quelque part cela revient à garder le meilleure pour la fin. C'est pourquoi, à l'aéroport de Seattle, alors qu'il me restait quelques dollars à dépenser, j'ai acheté Ready Player One, le roman, alors que j'avais vraiment adoré le long métrage que Steven Spielberg en avait tiré quelques mois auparavant. Heureusement, les deux œuvres sont finalement assez éloignées l'une de l'autre pour éviter de se focaliser sur la comparaison.

Lire Ready Player One m'a déjà rassuré sur un point. Je suis encore capable de lire un roman en anglais sans difficulté. Ok, le livre est clairement écrit pour un public adolescent et le langage est donc clair et accessible. Donc, peut-être que pour un parfait anglophone, cela constitue une limite pour le roman, mais pour moi c'était au contraire vraiment parfait ! Le récit nous décrit un monde futuriste avec beaucoup de détails et de précision, sans jamais perdre le lecteur, ni ralentir le rythme de l'intrigue. Cela constitue la plus grande force de ce roman qui se dévore avec avidité et une facilité déconcertantes. On se retrouve plongé dans cet univers particulièrement riche et on y prendre un plaisir fou.

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DARK WATERS : Eau trouble brillante

Les Blogs - Blog ciné

darkwatersafficheHollywood est depuis longtemps la capitale mondiale des films d'enquête, qu'elles soient menées par des policiers, des avocats ou des journalistes. Evidemment, dans l'immense majorité des cas, c'est un meurtre qui est investigué. Mais depuis Erin Brockovich, on sait aussi que l'environnement malmené par de vilaines multinationales constitue également un bon sujet. Un nouvelle preuve avec Dark Waters. Comme pour le film de Soderbergh, il s'agit d'une histoire vraie. Derrière la caméra, Todd Haynes qui nous avait plutôt habitué aux drames intimistes. Mais ici aussi, ses qualités artistiques nous offrent un film aussi beau qu'intéressant.

Dark Waters a de quoi devenir un classique du genre. Parce qu'on y retrouve tout ce que l'on aime dans ce genre de film. Peut-être un tout petit peu trop d'ailleurs. Tout est peut-être trop parfait pour que croire que tout s'est exactement passé de cette façon. Mais qu'importe, la machine narrative est parfaitement huilée et on se laisse porter non sans un certain enthousiasme. On prend évidemment fait et cause pour le « héros » de cette histoire, éternelle répétition de David contre Goliath. Dans les moments de doute, où on se dit que tout est perdu, on sait bien au fond qu'il n'en est rien, mais malgré tout on partage les états d'âmes de cet avocat qui aura mené son combat seul contre tous. C'est la magie du cinéma et on ne va pas s'en plaindre.

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THE WAVES, THE LAKE (Great Lake Swimmers), BLACK VELVET (Charles Bradley), WARM (Jeff Tweedy) : Le bel adieu de Charles Bradley

Mes Passions - Musique

thewavesthelakegreatlakeswimmersOn commence avec un groupe canadien dénommé Great Lake Swimmers et leur album The Waves, The Lake, sorti en 2018. On est tout d'abord surpris par la voix un peu trop haut perchée, qui vient se poser sur une musique assez douce. Heureusement, le chanteur aura la bonne idée de la placer rapidement un peu plus bas. Le groupe fait preuve de beaucoup de maîtrise et d'une réelle conviction. Le résultat est solide, mais manque d'un ou deux tubes pour vraiment se démarquer. La voix du chanteur Tony Dekker, reste définitivement le point faible du groupe, surtout que beaucoup de titres ont des accents très folk.

blackvelvetcharlesbradleyOn poursuit avec Charles Bradley et son album posthume, Black Velvet. Il transmet beaucoup d'énergie dès les premières secondes. Il nous fait part de toute sa classe, tout en maîtrise. Le résultat coule aux oreilles avec douceur, tout en parvenant à être entraînant. Un vrai tour de force. Sa voix nous fait réellement vibrer. Dommage que quelques titres soient vraiment en retrait pour que l'album soit définitivement inoubliable.

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