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Retrouvez ci-dessous les trois derniers articles publiés sur mon site. Et pensez à laisser un mot sur le livre d'or !
 

PARCE SEPULTO (Danila Comastri Montanari) : Indifférence

Mes Passions - Lectures

parcesepultoLa Rome antique représente un lieu et une époque très présente dans notre imaginaire collectif. En effet, c'est un peu le berceau de la civilisation occidentale et on voudrait facilement y voir un moment de l'histoire de l'humanité proche de la perfection. Cette image d'Epinal s'efface peu à peu pour laisser place à une vision plus réaliste. Danila Comastri Montanari et son personnage Publius Aurélius y contribuent. Comme toutes les histoires de meurtres, les siennes lèvent le voile sur les pires vicissitudes d'une époque pas si bénie que ça. Parce Sepulto ne représente cependant pas l'épisode le plus réussi de la série.

Ce roman sénateur (le terme policier étant quelque peu impropre) n'est pas déplaisant, mais ne parvient pas à nous enthousiasmer. Les personnages, les situations, les rebondissements qui marquent l'intrigue manquent tous du petit quelque chose qui fait les vraies bonnes histoires. Rien de choquant ou de franchement désagréable, mais tout cela ne rentre en aucune façon en synergie pour vraiment décupler l'intérêt du lecteur. Parce Sepulto se laisse lire avec une certaine indifférence. Cela passe le temps, mais guère plus. C'est déjà pas mal, mais on pouvait légitimement s'attendre à mieux.

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MEN IN BLACK INTERNATIONAL : Fallait pas

Les Blogs - Blog ciné

mibinternationalaffichePrendre un nouveau départ, repartir de zéro, faire table rase du passé pour recommencer sur de nouvelles bases. Voilà qui peut donner envie et permettre de rallumer une flamme que l'on pensait éteinte. Après un troisième volet décevant, la franchise Men In Black semblait être arrivée à son terme définitif. Mais toujours prêts à exploiter la moindre trace de nostalgie, les producteurs ont décidé qu'elle devait renaître de ses cendres, avec de nouveaux acteurs et même une nouvelle localisation, puisque Men In Black : International nous emmène en Europe, entre Londres et Paris. Mais parfois, il vaut mieux rester chez soi.

Men In Black : International n'est même pas franchement mauvais. Il est juste terriblement médiocre. Il représente surtout le niveau zéro de la prise de risque. Un pur produit formaté, sans grande imagination et d'une paresse absolue. C'est certes distrayant, mais ne constitue en rien une renaissance. Cela ne donne aucune envie particulière de retrouver ces nouveaux personnages, même si on ne doute pas une seule seconde qu'ils reviendront pour un deuxième épisode (que j'irai sûrement voir pour en dire tout le mal que j'en pense). C'est toujours regrettable de mobiliser autant de moyens financiers et quelques bons acteurs pour en tirer à peu près rien. Mais ne doutons pas que les producteurs rentreront dans leurs frais sans grands efforts.

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LE DAIM : C'est l'histoire d'un blouson...

Les Blogs - Blog ciné

ledaimafficheCertaines personnes s'avèrent particulièrement horripilantes. Non pas parce qu'elles ont beaucoup de talent, ce que l'on pardonne quand même aisément. Mais parce qu'elles ont beaucoup de talents, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Quentin Dupieux fait partie de ces gens-là. Parce qu'en plus d'être Quentin Dupieux, réalisateur, il est aussi connu pour être Mr Oizo, musicien électro qui a connu son heure de gloire au début des années 2000. Au cinéma, il s'est spécialisé dans les OVNI cinématographiques. Mais des OVNI de très grande qualité. Après Réalité et Au Poste !, il revient avec le Daim, un film qui a fait beaucoup parler de lui (en bien !) au dernier Festival de Cannes.

Comment Quentin Dupieux a-t-il pu imaginer cette histoire ? On se demande s'il n'a pas demandé à ses amis de lui donner un mot, le plus saugrenu possible, en leur promettant de faire un film autour de ça. C'est donc tombé sur le mot « daim ». Et cela aboutit à un film dont l'objet central est un blouson taillé dans le cuir de cet animal. Après avoir vu le Daim, vous pourrez donc dire que vous avez vu un film sur un blouson. Aussi étonnant que cela peut paraître cela résume assez bien ce film. En partant de ça, difficile de convaincre que ce film est drôle et étonnant, mais il l'est bel et bien. Il serait dommage d'aller plus avant dans un description des ressorts de ce film, tant il est plaisant de se laisser surprendre par cette histoire improbable.

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